Archive de la catégorie ‘Articles’

« Turquie Forever » : les jeunes Français d’origine turque et leur pays d’origine.

Mardi 21 avril 2009

Je vous signale la publication d’un de ems articles sur les jeunes français d’origine turque et leur rapport avec leur pays d’origine.

L’article est paru sur le Bondy Blog et sur mon blog « Café d’actualités« .

Bonne lecture,

Nassira

Article de Valery Sens : « L’empire ottoman, du XIV au XVIIIème siècle, un choc de civilisation? »

Mercredi 1 avril 2009

Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous l’excellent article de Valery Sens, étudiant en Licence 2 de turc à l’INALCO sur l’empire ottoman.

J’en profite pour une nouvelle fois le remercier de sa contribution et du partage qu’il fait de son travail,

Nassira El Moaddem

Article de Valery Sens : articlelempireottomanduxivauxviiimesicleunchocdecivilisations.pdf

Portraits de Turcs à Paris -Bondy Blog

Dimanche 1 mars 2009

Vous trouverez en cliquant sur les liens ci-dessous trois portraits de Turcs à Paris que j’ai réalisés pour le Bondy Blog.

Les Turcs existent, nous les avons rencontrés

« A force de travail, je sais que j’y arriverai »

Hüseyin, fier de sa langue, de sa religion, de ses enfants

Bonne lecture

Nassira El Moaddem

« La France snobe la Turquie » sur le Bondy Blog

Samedi 21 février 2009

Vous pourrez retrouver un de mes articles mis en ligne sur le site internet du Bondy Blog ou sur mon site Café d’actualités.

Bonne lecture,

Nassira El Moaddem

Le cinéma kurde s’invite à Paris

Mercredi 26 novembre 2008

Festival . Pour sa deuxième édition (du 19 au 25 novembre), le cinéma kurde de la capitale propose une programmation variée et met en avant de jeunes cinéastes.

La relève du célèbre cinéaste turc d’origine kurde Yilmaz Güney, est assurée. Celui qui avait obtenu la palme d’or à Cannes en 1982 pour Yol peut reposer en paix. Le Festival du cinéma kurde de Paris entend pour sa deuxième édition mettre à l’honneur la jeune génération des cinéastes kurdes du monde entier. Pour Ali Gül Dönmez, directeur artistique du festival et réalisateur, la création de cette rencontre annuelle se veut être « un lieu d’échanges entre – les réalisateurs de la diaspora en Europe » et d’ailleurs, puisque défilent des oeuvres de cinéastes kurdes de Turquie, d’Irak, d’Iran, de Syrie… « Notre festival est un rendez-vous interculturel : on programme des films réalisés par des Kurdes mais également par des non-Kurdes qui évoquent la question kurde », rappelle Ali Gül Dönmez. Créée en 2006, l’association du Collectif des cinéastes et des artistes kurdes (Cocdark), qu’il préside, a pour principale activité l’organisation de ce festival. Doté de peu de moyens financiers, le festival, malgré sa qualité et sa richesse artistiques, reste encore confidentiel.

“Filmer sa propre histoire”

Yilmaz Güney parlait de la création comme forme de libération des hommes et de résistance. Le festival hérite de cet engagement politique de celui qui, encore aujourd’hui, inspire des générations entières de réalisateurs de culture kurde. « Notre festival est en quelque sorte un combat. Le cinéma kurde est jeune. Désormais, la technologie permet aux cinéastes kurdes de filmer leur propre histoire. Avant, c’était les autres qui racontaient l’histoire des Kurdes. » Une manière de transmettre leur – mémoire pour des artistes installés pour la plupart à l’étranger. Dans le droit fil des festivals du cinéma kurde de Londres et de Berlin, celui de Paris se veut être un vecteur de la diffusion de l’histoire et de la culture kurdes en France. « Paradoxalement, précise M. Dönmez, le public est majoritairement français. Les Kurdes de Paris, des travailleurs du bâtiment pour la plupart, et donc épuisés par leur travail, n’ont pas accès au festival. Ils ne sont pas habitués à ce genre d’activités culturelles. Ils peuvent arrêter le travail pour une manifestation, pas pour le cinéma », se désole M. Dönmez.

L’association Cocdark se réjouit malgré tout des contacts qu’elle noue actuellement avec des associations en France intéressées par la programmation des films kurdes en province. À l’étranger, d’autres initiatives en collaboration avec le Cocdark pourraient voir le jour, notamment en Pologne et en Irak, où le centre culturel franco-kurde à Erbil, ville à majorité kurde, envisage de développer des projets culturels en partenariat avec l’association. Des propositions qui prouvent l’intérêt, en France et ailleurs, pour la culture kurde.

                                                                                                                                                                                   Nassira El Moaddem

Publié dans l’édition du lundi 24 novembre du journal l’Humanité et sur le site internet du quotidien à l’adresse http://www.humanite.fr/2008-11-24_Cultures_Le-cinema-kurde-s-invite-a-Paris 

EUROPE « Oui à la Turquie », Michel Rocard par Joël le Deroff, in  » Esprits Critiques »

Mercredi 26 novembre 2008

Voici un article par un ami, Joël Le Deroff sur le livre de Michel Rocard « Oui à la Turquie » dont je vous avais parlé dans un précédent billet.  

EUROPE    »OUI À LA TURQUIE », Michel Rocard (collaboration d’Ariane Bonzon) Editions Hachette

Littératures,  septembre 2008   :     PAR JOËL LE DEROFF in   » Esprits Critiques » :  R e g a r d s   s u r   l e  s o c i a l i s m e numéro 87 – 19 novembre 2008 – pages 19 et 20

« Oui à la Turquie ».

La position est celle de la majorité dessocialistes européens, de Berlin à Madrid et de Londres à Athènes, à la condition que ce grand pays candidat respecte les fameux critères de Copenhague sur la démocratie et les droits fondamentaux et qu’il intègre l’ensemble de l’acquis communautaire – la législation en vigueur dans l’Union. Michel Rocard, dans un ouvrage à la fois complet et synthétique, rappelle efficacement sur quels fondements repose cette position, pourquoi il ne faut pas la confondre avec un appel à une adhésion immédiate, et surtout pourquoi il faut sans tarder offrir une perspective claire à Ankara. Pour dire enfin si les négociations d’adhésion, repoussées depuis des décennies, promises en 1999, engagées en 2005, en sont vraiment. L’Europe a-t-elle une parole ? L’ancien Premier ministre aborde ce faisant une question existentielle, à laquelle il faisait déjà allusion dans Peut-on réformer la France ?1.

Sa position sur la Turquie s’est forgée en lien avec son jugement sur la nature de l’Union. Et celle-ci a bien évolué. Il faut donc lire Oui à la Turquie comme un appel à proposer et à décider sur la base de la réalité de l’Union en 2008, et non en fonction de celle que nous rêvions il y a vingt ou trente ans. Un réalisme peut-être douloureux pour les fédéralistes, mais les plus belles utopies ne se construisent pas dans le déni du présent.

L’adhésion turque : analyse des données

La question de l’adhésion turque, c’est pour d’abord une série de données objectives, en premier lieu des données économiques. L’économie turque est en forte croissance, elle représente un marché de plus de 70 millions d’habitants jeunes, même si la transition démographique a ramené le nombre d’enfants par femme au dessous de 2,5. Les échanges de la Turquie se font en majorité avec l’Union européenne. Cette puissance économique dispose de surcroît d’une certaine solidité. Michel Rocard rappelle qu’elle s’est relevée en une année de sa brutale récession de 2001 et que son PIB par habitants est égal, voire légèrement supérieur, à celui des derniers Etats entrés dans l’Union (Bulgarie et Roumanie).

Si l’intégration de l’acquis communautaire demande bien des efforts, il est clair que l’économie n’est pas un handicap à l’adhésion. Les considérations géopolitiques sur l’intérêt d’intégrer un grand pays musulman dans une Union qui compte elle-même des millions de citoyens musulmans, et sur l’intérêt de consolider les aspirations historiques de la Turquie vers l’Europe plutôt que de favoriser un repli par défaut sur l’Asie centrale et les valeurs religieuses conservatrices, tiennent une place dans l’argumentaire. De même que le positionnement d’un pays proche-oriental capable de condamner la politique israélienne envers les Palestiniens tout en maintenant une coopération économique et militaire poussée avec l’Etat hébreu.

Mais, l’adhésion se décidera et sera un processus décisif pour le futur de la Turquie sur les questions de démocratisation et de respect de l’Etat de droit. Michel Rocard rappelle l’ensemble des réformes déjà effectuées par paquets législatifs : place de l’armée, réformes de la justice, statut des partis politiques, suppression de la peine de mort, enseignement des langues minoritaires, rôle et composition du célèbre Conseil national de sécurité (MGK). Il montre également que le changement des mentalités est parfois plus lent que celui des textes. Ainsi pour la magistrature.

Au coeur de ces questions cruciales, trois problématiques historiques cristallisent l’attention et illustrent les crispations de tous les acteurs : la question du Kurdistan et des Kurdes (qui ne vivent pas qu’au Kurdistan), le tabou arménien (et les questions connexes de la place des minorités religieuses et de l’identité plurielle du pays) et le règlement complexe du sort de Chypre et de l’entité politique turque du nord de l’île après le « non » des Chypriotes grecs au plan Annan en 2004. Pour avancer et trouver des solutions, il est bien sûr souhaitable de poser des préalables à l’adhésion. Mais il serait ravageur de prétendre obtenir un règlement de tous ces points si, dans le même temps, l’Union européenne ne reconnaissait pas fermement la vocation de la Turquie à adhérer au terme des négociations. Un terme que Michel Rocard propose de fixer en 2023. Dans un ouvrage récent, Salomé Zourabichvili, diplomate française et femme politique géorgienne2, ne dit pas autre chose en demandant de clarifier la position de l’Union.

Ce que la question de la Turquie nous dit de notre Union

Les chapitres VIII et IX de Oui à la Turquie sont d’une importance particulière, et pourraient constituer à eux seuls le fondement d’un ouvrage distinct : « la fin du rêve fédéral » ; « la nouvelle identité européenne ». Si, dans ses considérations sur l’avenir commun de la Turquie et de l’Union, Michel Rocard n’évoque pas l’argument du risque de dilution de notre projet d’intégration politique, et ne présente que pour la récuser l’alternative entre élargissement et approfondissement, il y a une raison. Tout en indiquant avoir fait ce constat seulement a posteriori, il considère que le tournant a été pris avec l’acceptation du Royaume- Uni, en 1972. Chacun appréciera, mais on ne peut nier à cet ouvrage une qualité rare : s’extrayant de la perspective fédéraliste à la française, il tente de prendre en compte ce que peuvent être les aspirations, également légitimes, qui ont cours dans les autres Etats membres. C’est ouvrir la piste d’une réflexion qui mériterait qu’on s’y plonge plus régulièrement, d’autant plus que dans chaque pays peuvent coexister plusieurs courants de pensée concernant la construction européenne (il existe d’ailleurs bien une tradition souverainiste française).

« L’Europe fédérale, donc politique, est morte en 1972. Nous n’en sortirons plus en tout cas pour le demi-siècle à venir ». Pourtant, pas de résignation, car la Communauté européenne, quel succès : la stabilisation démocratique d’un continent entier, le partage de règles communes pour l’organisation de l’économie, des marchés et de la protection des consommateurs, l’exigence partagée de respect des droits humains et de la démocratie. Certes, pas « d’Europe puissance » au sens initial du concept en France, et qui n’était pas même partagé, sur nombre de sujets comme la défense, par les autres membres fondateurs de l’Europe des six. La démarche européenne paraît-elle dès lors plus limitée et parcellaire que ce dont nombre d’entre nous rêvions ? C’est possible. Pourtant, même sans « nouvelle nation fédérale », il reste l’acquis d’une communauté démocratique transnationale et d’institutions supra-nationales, et cela est précieux. Au point qu’il est permis de souhaiter étendre ce modèle.

1. Voir « Esprit critique » n° 75, janvier 2007. Disponible sur le site de la Fondation Jean-Jaurès.

2. Les cicatrices des Nations. L’Europe malade de ses frontières, Bourin éditeur, 2008.

(Lien de la page en pdf: http://www.jean-jaures.org/NL/EC87/EC87.pdf )

Article sur Cem Özdemir dans votre « Café d’actualités »

Vendredi 21 novembre 2008

Vous trouverez en page d’accueil un article sur Cem Özdemir, nouveau co-dirigeant du parti Verts en Allemagne, fraîchement élu il y a quelques jours. L’article est disponible ici : « Café d’actualités »

Excellente lecture à tous,

Nassira El Moaddem

Article  » La « Nourmania » secoue le monde arabe » dans “Vous reprendrez un café d’actualités?”

Lundi 3 novembre 2008

Bonjour à tous,

Je tenais à vous faire partager l’article que j’ai écrit sur la série turque « Nour » qui fait fureur dans les pays arabes.

L’article se trouve sur mon blog d’actualités “Vous reprendrez un café d’actualités?” à l’adresse suivante :

http://cafedactualites.unblog.fr

Bonne lecture,

Nassira El Moaddem

Article du mercredi 29 octobre 2008, « Les Echos » : « La Turquie hésite à demander l’aide du FMI »

Jeudi 30 octobre 2008

A lire un article très intéressant d’Yves Bourdillon paru dans les Echos du 29 octobre 2008 et que vous pouvez retrouver sur le site internet du journal économique en cliquant sur le lien suivant:

 http://www.lesechos.fr

Bien à vous,

Nassira El Moaddem

Conférence au CERI : « La Turquie et l’U.E. : Français, Européens et Turcs face à l’adhésion »

Dimanche 5 octobre 2008

Bonjour,

Une conférence-débat sur le thème « La Turquie et l’Union européenne, Français, Européens et Turcs face à l’adhésion  » aura lieu le mardi 21 octobre 2008 de 17h à 19h au CERI. Sans réservation et dans la limite des places disponibles.
Présidente de séance: Riva Kastoryano, CNRS/Sciences Po-CERI

Intervenants:

Bruno Cautrès,CNRS/ Sciences Po-CEVIPOF

Nicolas Monceau, chercheur associé à PACTE (UMR 5194) Institut d’Etudes Politiques de Grenoble
Discutante :
Anne-Marie Le Gloannec, Sciences Po/CERI

Adresse : CERI-Sciences PO, 56, rue Jacob, 75 006 Paris. Métro : Saint-Germain des Près.

Renseignements : info@ceri-sciences-po.org

Site internet : www.ceri-sciences-po.org. Tél : 01 58 71 70 00

Bonne conférence,

Nassira

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