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Archive pour novembre 2008

16ème édition de « L’Automne aux couleurs de la Turquie » à Nancy du 28 octobre au 18 décembre

Jeudi 27 novembre 2008

Pour ceux qui habitent ou qui seront de passage à Nancy des prochains jours …. Dans le cadre de la 16ème édition   » L’ Automne aux couleurs de la Turquie », qui a lieu à Nancy du 28 octobre au 18 décembre, je vous conseille quelques manifestations prévues:

- Le samedi 29 novembre, à 20 h, conférence diapositives, « La Turquie, une Terre et des Hommes » de René Cantan, espace culturel de Seichamps, entrée libre.

- Le 17 décembre, à 20 h 30, conférence « L’université des droits de l’Homme » avec la participation de Nedim Gürsel, romancier turc et chercheur au CNRS, dans les Grands salons de l’hôtel de ville, entrée libre.

- Le jeudi 18 décembre, à 20 h, conférence « droits individuels et collectifs en Turquie : constat et évolution » de Samim Akgönül, chercheur au CNRS, rue Raugraff à Nancy, entrée libre.

Nassira El Moaddem

Conférence  » France – UE – Turquie : un trio impossible.Comment le projet européen perturbe les relations franco-turques ? » 28 Novembre à 18h30 à Paris

Jeudi 27 novembre 2008

Le Comité France Turquie organise une conférence sur le thème des relations franco-turques dans le cadre européen.

Lieu : Assemblée Nationale, salle Colbert, 126, rue de l’Université, Paris 7ème.

 » France – UE – Turquie : un trio impossible ?

en présence de MM.

- Pierre LELLOUCHE, député et chargé de mission sur les relations France – Turquie, de Hasan Murat MERCAN, président de la commission des Affaires Etrangères de la Grande Assemblée Nationale de Turquie et de Daniel Vernet, animateur du débat.

Le Comité France Turquie est une association qui a pour but de participer au développement des relations amicales entre la France et la Turquie. Ses activités comprennent des conférences – débats avec des hommes politiques et des intellectuels français et turcs, des forums de presse, l’organisation de colloques, la publication d’un bulletin, l’attribution d’un prix littéraire.

Nassira El Moaddem

Le cinéma kurde s’invite à Paris

Mercredi 26 novembre 2008

Festival . Pour sa deuxième édition (du 19 au 25 novembre), le cinéma kurde de la capitale propose une programmation variée et met en avant de jeunes cinéastes.

La relève du célèbre cinéaste turc d’origine kurde Yilmaz Güney, est assurée. Celui qui avait obtenu la palme d’or à Cannes en 1982 pour Yol peut reposer en paix. Le Festival du cinéma kurde de Paris entend pour sa deuxième édition mettre à l’honneur la jeune génération des cinéastes kurdes du monde entier. Pour Ali Gül Dönmez, directeur artistique du festival et réalisateur, la création de cette rencontre annuelle se veut être « un lieu d’échanges entre – les réalisateurs de la diaspora en Europe » et d’ailleurs, puisque défilent des oeuvres de cinéastes kurdes de Turquie, d’Irak, d’Iran, de Syrie… « Notre festival est un rendez-vous interculturel : on programme des films réalisés par des Kurdes mais également par des non-Kurdes qui évoquent la question kurde », rappelle Ali Gül Dönmez. Créée en 2006, l’association du Collectif des cinéastes et des artistes kurdes (Cocdark), qu’il préside, a pour principale activité l’organisation de ce festival. Doté de peu de moyens financiers, le festival, malgré sa qualité et sa richesse artistiques, reste encore confidentiel.

“Filmer sa propre histoire”

Yilmaz Güney parlait de la création comme forme de libération des hommes et de résistance. Le festival hérite de cet engagement politique de celui qui, encore aujourd’hui, inspire des générations entières de réalisateurs de culture kurde. « Notre festival est en quelque sorte un combat. Le cinéma kurde est jeune. Désormais, la technologie permet aux cinéastes kurdes de filmer leur propre histoire. Avant, c’était les autres qui racontaient l’histoire des Kurdes. » Une manière de transmettre leur – mémoire pour des artistes installés pour la plupart à l’étranger. Dans le droit fil des festivals du cinéma kurde de Londres et de Berlin, celui de Paris se veut être un vecteur de la diffusion de l’histoire et de la culture kurdes en France. « Paradoxalement, précise M. Dönmez, le public est majoritairement français. Les Kurdes de Paris, des travailleurs du bâtiment pour la plupart, et donc épuisés par leur travail, n’ont pas accès au festival. Ils ne sont pas habitués à ce genre d’activités culturelles. Ils peuvent arrêter le travail pour une manifestation, pas pour le cinéma », se désole M. Dönmez.

L’association Cocdark se réjouit malgré tout des contacts qu’elle noue actuellement avec des associations en France intéressées par la programmation des films kurdes en province. À l’étranger, d’autres initiatives en collaboration avec le Cocdark pourraient voir le jour, notamment en Pologne et en Irak, où le centre culturel franco-kurde à Erbil, ville à majorité kurde, envisage de développer des projets culturels en partenariat avec l’association. Des propositions qui prouvent l’intérêt, en France et ailleurs, pour la culture kurde.

                                                                                                                                                                                   Nassira El Moaddem

Publié dans l’édition du lundi 24 novembre du journal l’Humanité et sur le site internet du quotidien à l’adresse http://www.humanite.fr/2008-11-24_Cultures_Le-cinema-kurde-s-invite-a-Paris 

EUROPE « Oui à la Turquie », Michel Rocard par Joël le Deroff, in  » Esprits Critiques »

Mercredi 26 novembre 2008

Voici un article par un ami, Joël Le Deroff sur le livre de Michel Rocard « Oui à la Turquie » dont je vous avais parlé dans un précédent billet.  

EUROPE    »OUI À LA TURQUIE », Michel Rocard (collaboration d’Ariane Bonzon) Editions Hachette

Littératures,  septembre 2008   :     PAR JOËL LE DEROFF in   » Esprits Critiques » :  R e g a r d s   s u r   l e  s o c i a l i s m e numéro 87 – 19 novembre 2008 – pages 19 et 20

« Oui à la Turquie ».

La position est celle de la majorité dessocialistes européens, de Berlin à Madrid et de Londres à Athènes, à la condition que ce grand pays candidat respecte les fameux critères de Copenhague sur la démocratie et les droits fondamentaux et qu’il intègre l’ensemble de l’acquis communautaire – la législation en vigueur dans l’Union. Michel Rocard, dans un ouvrage à la fois complet et synthétique, rappelle efficacement sur quels fondements repose cette position, pourquoi il ne faut pas la confondre avec un appel à une adhésion immédiate, et surtout pourquoi il faut sans tarder offrir une perspective claire à Ankara. Pour dire enfin si les négociations d’adhésion, repoussées depuis des décennies, promises en 1999, engagées en 2005, en sont vraiment. L’Europe a-t-elle une parole ? L’ancien Premier ministre aborde ce faisant une question existentielle, à laquelle il faisait déjà allusion dans Peut-on réformer la France ?1.

Sa position sur la Turquie s’est forgée en lien avec son jugement sur la nature de l’Union. Et celle-ci a bien évolué. Il faut donc lire Oui à la Turquie comme un appel à proposer et à décider sur la base de la réalité de l’Union en 2008, et non en fonction de celle que nous rêvions il y a vingt ou trente ans. Un réalisme peut-être douloureux pour les fédéralistes, mais les plus belles utopies ne se construisent pas dans le déni du présent.

L’adhésion turque : analyse des données

La question de l’adhésion turque, c’est pour d’abord une série de données objectives, en premier lieu des données économiques. L’économie turque est en forte croissance, elle représente un marché de plus de 70 millions d’habitants jeunes, même si la transition démographique a ramené le nombre d’enfants par femme au dessous de 2,5. Les échanges de la Turquie se font en majorité avec l’Union européenne. Cette puissance économique dispose de surcroît d’une certaine solidité. Michel Rocard rappelle qu’elle s’est relevée en une année de sa brutale récession de 2001 et que son PIB par habitants est égal, voire légèrement supérieur, à celui des derniers Etats entrés dans l’Union (Bulgarie et Roumanie).

Si l’intégration de l’acquis communautaire demande bien des efforts, il est clair que l’économie n’est pas un handicap à l’adhésion. Les considérations géopolitiques sur l’intérêt d’intégrer un grand pays musulman dans une Union qui compte elle-même des millions de citoyens musulmans, et sur l’intérêt de consolider les aspirations historiques de la Turquie vers l’Europe plutôt que de favoriser un repli par défaut sur l’Asie centrale et les valeurs religieuses conservatrices, tiennent une place dans l’argumentaire. De même que le positionnement d’un pays proche-oriental capable de condamner la politique israélienne envers les Palestiniens tout en maintenant une coopération économique et militaire poussée avec l’Etat hébreu.

Mais, l’adhésion se décidera et sera un processus décisif pour le futur de la Turquie sur les questions de démocratisation et de respect de l’Etat de droit. Michel Rocard rappelle l’ensemble des réformes déjà effectuées par paquets législatifs : place de l’armée, réformes de la justice, statut des partis politiques, suppression de la peine de mort, enseignement des langues minoritaires, rôle et composition du célèbre Conseil national de sécurité (MGK). Il montre également que le changement des mentalités est parfois plus lent que celui des textes. Ainsi pour la magistrature.

Au coeur de ces questions cruciales, trois problématiques historiques cristallisent l’attention et illustrent les crispations de tous les acteurs : la question du Kurdistan et des Kurdes (qui ne vivent pas qu’au Kurdistan), le tabou arménien (et les questions connexes de la place des minorités religieuses et de l’identité plurielle du pays) et le règlement complexe du sort de Chypre et de l’entité politique turque du nord de l’île après le « non » des Chypriotes grecs au plan Annan en 2004. Pour avancer et trouver des solutions, il est bien sûr souhaitable de poser des préalables à l’adhésion. Mais il serait ravageur de prétendre obtenir un règlement de tous ces points si, dans le même temps, l’Union européenne ne reconnaissait pas fermement la vocation de la Turquie à adhérer au terme des négociations. Un terme que Michel Rocard propose de fixer en 2023. Dans un ouvrage récent, Salomé Zourabichvili, diplomate française et femme politique géorgienne2, ne dit pas autre chose en demandant de clarifier la position de l’Union.

Ce que la question de la Turquie nous dit de notre Union

Les chapitres VIII et IX de Oui à la Turquie sont d’une importance particulière, et pourraient constituer à eux seuls le fondement d’un ouvrage distinct : « la fin du rêve fédéral » ; « la nouvelle identité européenne ». Si, dans ses considérations sur l’avenir commun de la Turquie et de l’Union, Michel Rocard n’évoque pas l’argument du risque de dilution de notre projet d’intégration politique, et ne présente que pour la récuser l’alternative entre élargissement et approfondissement, il y a une raison. Tout en indiquant avoir fait ce constat seulement a posteriori, il considère que le tournant a été pris avec l’acceptation du Royaume- Uni, en 1972. Chacun appréciera, mais on ne peut nier à cet ouvrage une qualité rare : s’extrayant de la perspective fédéraliste à la française, il tente de prendre en compte ce que peuvent être les aspirations, également légitimes, qui ont cours dans les autres Etats membres. C’est ouvrir la piste d’une réflexion qui mériterait qu’on s’y plonge plus régulièrement, d’autant plus que dans chaque pays peuvent coexister plusieurs courants de pensée concernant la construction européenne (il existe d’ailleurs bien une tradition souverainiste française).

« L’Europe fédérale, donc politique, est morte en 1972. Nous n’en sortirons plus en tout cas pour le demi-siècle à venir ». Pourtant, pas de résignation, car la Communauté européenne, quel succès : la stabilisation démocratique d’un continent entier, le partage de règles communes pour l’organisation de l’économie, des marchés et de la protection des consommateurs, l’exigence partagée de respect des droits humains et de la démocratie. Certes, pas « d’Europe puissance » au sens initial du concept en France, et qui n’était pas même partagé, sur nombre de sujets comme la défense, par les autres membres fondateurs de l’Europe des six. La démarche européenne paraît-elle dès lors plus limitée et parcellaire que ce dont nombre d’entre nous rêvions ? C’est possible. Pourtant, même sans « nouvelle nation fédérale », il reste l’acquis d’une communauté démocratique transnationale et d’institutions supra-nationales, et cela est précieux. Au point qu’il est permis de souhaiter étendre ce modèle.

1. Voir « Esprit critique » n° 75, janvier 2007. Disponible sur le site de la Fondation Jean-Jaurès.

2. Les cicatrices des Nations. L’Europe malade de ses frontières, Bourin éditeur, 2008.

(Lien de la page en pdf: http://www.jean-jaures.org/NL/EC87/EC87.pdf )

Article sur Cem Özdemir dans votre « Café d’actualités »

Vendredi 21 novembre 2008

Vous trouverez en page d’accueil un article sur Cem Özdemir, nouveau co-dirigeant du parti Verts en Allemagne, fraîchement élu il y a quelques jours. L’article est disponible ici : « Café d’actualités »

Excellente lecture à tous,

Nassira El Moaddem

Festival du cinéma kurde à Paris du 19 au 25 novembre 2008

Samedi 15 novembre 2008

Le Festival du cinéma kurde se tiendra du 19 au 5 novembre avec une programmation originale. Les films seront projetés à la filmothèque du Quartier Latin au 9 rue Champollion dans le 5ème et à l’Archipel, au 17 boulevard de Strasbourg dans le 10ème.
Vous la trouverez en pièce jointe.

Festival du cinéma kurde à Paris du 19 au 25 novembre 2008 dans Bienvenue sur le blog Etudes Turques INALCO pdf programmefestivalkurde.pdf

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site  » http://www.festivalcinemakurde.fr  »

Nassira El Moaddem

Article  » La « Nourmania » secoue le monde arabe » dans “Vous reprendrez un café d’actualités?”

Lundi 3 novembre 2008

Bonjour à tous,

Je tenais à vous faire partager l’article que j’ai écrit sur la série turque « Nour » qui fait fureur dans les pays arabes.

L’article se trouve sur mon blog d’actualités “Vous reprendrez un café d’actualités?” à l’adresse suivante :

http://cafedactualites.unblog.fr

Bonne lecture,

Nassira El Moaddem

Avis aux étudiants en turc de l’INALCO

Lundi 3 novembre 2008

Bonjour à tous,

Afin de fournir le blog « Etudes turques », je recherche des  étudiants qui se porteraient volontaires pour transmettre leurs cours (1ère, 2ème et 3ème année) afin de les mettre en ligne et de les rendre accessibles à un maximum d’étudiants.

Merci d’avance pour vos contributions respectives,

Nassira El Moaddem

Programme 2008/2009 des séminaires du Centre d’Histoire du Domaine Turc/Etudes Turques et Ottomanes de l’EHESS

Dimanche 2 novembre 2008

Voici le programme des séminaires et autres colloques proposés par le Domaine Turc de l’EHESS pour cette année 2008/2009

Centre d’Histoire du Domaine Turc/Etudes Turques et Ottomanes : Séminaires des membres et associés

À l’EHESS – 54 bd Raspail (salle 830)

Meropi Anastassiadou-Dumont :  Les sciences humaines et sociales en Grèce et en Turquie. Outils, enjeux et orientations 2e et 4e mardis du mois, de 13h à 15h, à partir du 25 novembre 2008

Marc Aymes, Benoît Fliche, Benjamin Gourisse, Elise Massicard, Emmanuel Szurek : Sociologie historique de l’Etat en Turquie depuis les Tanzimat 2 e et 4e mercredis du mois, de 9h à 11h, à partir du 26 novembre 2008

Hamit Bozarslan: Sociologie historique de la violence aux Proche et Moyen-Orient Tous les lundis, de 11h à 13h, à partir du 9 février 2009

Xavier Bougarel, Nathalie Clayer et Bernard Lory : Les sociétés balkaniques de l’Empire ottoman aux États-nations 1er et 3e lundis du mois, de 17h à 19h, à partir du 17 novembre 2008

Benoît Fliche : Anthropologie de la Turquie 2e et 4e mardis du mois, de 15h à 17h, à partir du 9 décembre 2008

Vincent Fourniau : Ethno-histoire de l’Asie centrale. Sources et connaissances 2 e et 4e mercredis du mois, de 11h à 14h, à partir du 12 novembre 2008

Frédérique Longuet Marx:  Islam et identité nationale au Caucase 1er et 3e mardis du mois, de 17h à 19h, à partir du 18 novembre 2008

Gilles Veinstein : Histoire turque et ottomane Tous les mercredis, de 14h30 à 17h, à partir du 12 novembre 2008

Pour information et pour les habitués des  enseignements de l’EHESS, les séminaires de François GEORGEON et Olivier ROY sont malheureusement suspendus pour l’année universitaire 2008-2009.

Autre séminaire à l’EHESS – 54 bd Raspail (Salle 505)

Simona Cerutti, Isabelle Grangaud, Isik Tamdogan : L’appartenance locale et ses droits dans les villes à l’époque moderne (Europe, Maghreb, Asie mineure) 1er et 3e jeudis du mois de 17h à 19h, à partir du 6 novembre 2008

À l’EHESS-IISMM – 96 bd Raspail (salle de réunion 1er étage)

Leili Anvar-Chenderoff, Altan Gokalp, Gilles Ladkany, Timour Muhidine : Orient littératures 2e jeudi du mois, de 14h à 16h, à partir du 13 novembre 2008

Stéphane Dudoignon : Le djihad comme mode De vie ? Renouveaux sunnites en Iran oriental, depuis 1936 1er et 3e jeudis du mois, de 13h à 15h, à partir du 15 janvier 2009

Stéphane Dudoignon, Michael Kemper En islam soviétique : questions, méthodes et connaissances 1er et 3e jeudis du mois, de 10h à 12h, à partir du 15 janvier 2009

Altan Gokalp et Timour Muhidine :Traduire la Turquie : culture, littérature, vocabulaire politique 3e mercredi du mois, de 14h à 16h, à partir du 19 novembre 2008

Constant Hamès et Alexandre Popovic : Histoire moderne et contemporaine des musulmans balkaniques 1er, 3e et 5e jeudis du mois, de 18h à 20h, à partir du 20 novembre 2008

À l’EHESS – 105 bd Raspail

Hamit Bozarslan : La sociologie politique du Moyen-Orient Tous les mercredis, de 11h à 13h (salle 9), à partir du 4 février 2009

Élise Massicard : Pouvoirs et territoires en Turquie contemporaine. Sociologie localisée des partis politiques 2e et 4e jeudis du mois, de 11h à 13h (salle 5), à partir du 27 novembre 2008

Séminaires extérieurs à l’EHESS

Nicolas Vatin : Études ottomanes (XVe-XVIIIe siècle) :
- Cours d’initiation à l’ottoman, tous les jeudis de 8h à 9h
- Étude de documents sur les Catholiques ottomans, séances animées par Elisabetta Borromeo tous les jeudis de 9h à 11h (École pratique des hautes études, IVe section, Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, escalier E, 1er étage) à partir du 13 novembre 2008

Gilles Veinstein Histoire turque et ottomane. Cours : Les esclaves du Sultan dans l’Empire ottoman, tous les mardis à 14h30 (amphithéâtre Marguerite de Navarre) Séminaire : La supplique (arz-u hal), outil administratif et diplomatique dans l’Empire ottoman, tous les mardis à 16h (salle 4) (Collège de France, 11 place Marcelin-Berthelot, 75005 Paris), du 6 janvier au 3 mars 2009

http://chdt.ehess.fr/document.php?id=212